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Accidents Collectifs Suivis par la FENVAC

Germanwings

Crash aérien

24/03/2015

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Date : 24 mars 2015
Lieu : Prads-Haute-Bléone (Alpes-de-Haute-Provence)
Victimes : 150 morts


Un avion de la compagnie Germanwings s’est écrasé dans les Alpes à 1500 mètres d’altitude avec à son bord 150 personnes. L’Airbus A320 de la compagnie Germanwings effectuait la liaison entre Barcelone (Espagne) et Düsseldorf (Allemagne) avec 144 passagers à bord et six membres d’équipage. Les victimes étaient de 18 nationalités.
Le copilote, Andreas Lubitz, avait le contrôle des commandes au moment du crash. Il souffrait d’une grave dépression et a volontairement provoqué la chute de l’avion.


Il est 9h30 lorsque le commandant de bord quitte le poste de pilotage pour se rendre aux toilettes. Le copilote s’enferme alors dans le cockpit et utilise le pilote automatique pour précipiter la descente de l’avion.

L’altitude sélectionnée au panneau de commande du pilote automatique passe en une seconde de 38.000 à 100 pieds. Le pilote automatique passe alors en mode de descente. L’avion entame sa descente et les régimes des moteurs diminuent.

Le contrôleur aérien ainsi que le centre de contrôle de Marseille tente plusieurs fois de rentrer en contact avec l’équipage mais sans succès.

A 9h34, le commandant demande l’accès au poste de pilotage. Sans réponse, il crie au copilote d’ouvrir et tape à la porte. Puis des coups violents portés à la porte du cockpit seront enregistrés à cinq reprises.

Le dernier message émis par l’appareil, une dizaine de minutes avant le crash, était un message de routine. Un dernier signal radar indique la position de l’appareil juste avant l’impact, filant à 700 km/h à quelques mètres du niveau du sol.

Lors de la chute, un bruit de respiration, de légers mouvements sur le manche de l’appareil et plusieurs actions sur le niveau de poussée des réacteurs sont enregistrés, éléments indiquant qu’Andreas Lubitz était conscient de la situation.

Par ailleurs, il a effectué les mêmes gestes, sans « effet sensible » à l’aller le matin même.