ETATS GENERAUX DE LA JUSTICE I LA FENVAC N’A PAS MANQUE LE LANCEMENT DE CETTE GRANDE REFLEXION SUR NOTRE SYSTEME JUDICIAIRE


Ce lundi 18 octobre à Poitiers, le Président de la République, E.Macron a ouvert les États généraux de la justice.

Les enjeux d’une réforme souhaitée par les citoyens imposent d’associer tout au long de son programme durant cinq mois, tous les acteurs de la chaîne judiciaire (juges, procureurs, greffiers, avocats, mandataires, huissiers, les personnels pénitentiaires, les forces de sécurité intérieures).

Cette grande réflexion transversale initiée par une initiative conjointe entre le Chef de l’Etat, la première présidente de la cour de cassation, Chantal ARENS et le procureur général de la cour de cassation, François MOLINS, doit répondre aux trop nombreuses critiques faites à l’organisation actuelle de la justice. Cette entreprise vise à réaliser un diagnostic des dysfonctionnements et à envisager des solutions pour regagner la confiance des citoyens en replaçant la justice à la hauteur de ses exigences : rapidité, efficacité, accessibilité et humanité.

Au terme de ces enjeux qui se veulent libres, ouverts et indépendants, des propositions de réformes concrètes devront être formulées afin que la justice regagne les signes du vivre-ensemble, les moyens de résoudre efficacement les conflits, de punir justement les infractions.

En somme, redevenir ou devenir un repère collectif par la restauration du pacte civique passant par davantage de moyens et de formations.

Devant des représentants de la société civile dont les associations, et notamment la FENVAC, le Président de la République a dénoncé "les lenteurs et les lourdeurs de la machine judiciaire".

S’agissant des victimes, le chef de l’Etat a regretté que la justice leur échappe trop souvent : « Nous sommes dans un monde où on peut suivre le colis que l’on a commandé à la minute et où ce qui est le cœur de notre vie, ce qui nous empêche de dormir, on ne sait pas où ça en est »

Cette phrase raisonne particulièrement au sein de notre association trop souvent confrontée à des procédures statiques ou trop longues, au grand désespoir des victimes en attente de réponses de la part de la justice pour avancer dans leur parcours de reconstruction.

Cette ouverture voulu par le Président doit, entre autres, replacer la FENVAC comme un partenaire essentiel et reconnu par ses actions d’accompagnement des victimes dans leur lourd parcours judiciaire. Notre association, mobilisée en tant que facilitateur depuis des décennies, à toute sa place dans la restauration de la confiance que veut redonner l’Etat à l’institution judiciaire.

En ce sens, une plate-forme "Parlonsjustice.fr" accessible dès le lancement des États Généraux, est à disposition pour recueillir le plus de commentaires possibles.

Pour la FENVAC et les victimes qui lui font confiance, la justice doit être un pilier, qui se doit d’être sûr, ferme et protecteur.

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